jeudi 2 juin 2005
Mort d'Eugène Sue.
"Secoués par Le Juif errant, les jésuites détesteront Eugène Sue à un point tel qu'on les accusera d'avoir été pour quelque chose dans sa mort, ce qui est faux. Beaucoup de catholiques vomiront Eugène Sue. Mais d'autres refuseront de le condamner.
En fait, Eugène Sue est mort d'une façon plus banale. Il avait été l'amant d'une jeune ouvrière dont bien des traits se retrouvent dans Fleur-de-Marie, sauf la pureté. Jean-Joseph Renaud, se basant sur des traditions orales, est persuadé que cette belle fille lui fit un cadeau qui, à cette époque sans pénicilline, était définitif.
Sue moura comme Flaubert, Maupassant, Alphonse Daudet et bien d'autres, du mal du siècle, qui n'est ni le spleen, ni le choléra."
Sources: Francis Lacassin, dans la préface aux Mystères de Paris, Collection Bouquins, Éditions Robert Laffont.
En fait, Eugène Sue est mort d'une façon plus banale. Il avait été l'amant d'une jeune ouvrière dont bien des traits se retrouvent dans Fleur-de-Marie, sauf la pureté. Jean-Joseph Renaud, se basant sur des traditions orales, est persuadé que cette belle fille lui fit un cadeau qui, à cette époque sans pénicilline, était définitif.
Sue moura comme Flaubert, Maupassant, Alphonse Daudet et bien d'autres, du mal du siècle, qui n'est ni le spleen, ni le choléra."
Sources: Francis Lacassin, dans la préface aux Mystères de Paris, Collection Bouquins, Éditions Robert Laffont.
