mardi 4 janvier 2005
Numérisation
Moi je refuserais de lire un livre où il se trouverait 4 ou 5 fautes de numérisation par page. Bien sûr, la perfection n'existe pas et j'ai même trouvé plusieurs fautes dans les oeuvres de Barbey d'Aurevilly, collection La Pléïade. Mais il y a tout de même un certain point au dela duquel la lecture est impossible.
Je cite à ce propos Anatole France, dans Le livre du bibliophile:
"Établir un bon texte est d’une importance de premier ordre. C’est là le but capital d’une réimpression, et les soins plastiques si complexes dont ce texte va être l’objet ne tendront qu’à le mettre en lumière selon toutes les convenances et, par conséquent, avec une parfaite beauté. Tout le travail de l’éditeur sera dépensé en pure perte s’il ne s’exerce pas sur un texte irréprochable."
Les numérisations bâclées nuisent, à mon avis, au livre numérique, qui paraît souvent peu fiable.
Je cite à ce propos Anatole France, dans Le livre du bibliophile:
"Établir un bon texte est d’une importance de premier ordre. C’est là le but capital d’une réimpression, et les soins plastiques si complexes dont ce texte va être l’objet ne tendront qu’à le mettre en lumière selon toutes les convenances et, par conséquent, avec une parfaite beauté. Tout le travail de l’éditeur sera dépensé en pure perte s’il ne s’exerce pas sur un texte irréprochable."
Les numérisations bâclées nuisent, à mon avis, au livre numérique, qui paraît souvent peu fiable.
