samedi 8 janvier 2005
La langue française
François Taillandier écrit:
"J’en déduis que le français n’est pas à défendre parce qu’il serait une langue plus belle ou plus claire qu’une autre, comme on s’est plu parfois à le dire, mais parce qu’il demeure perçu un peu partout (hormis dans le Paris branché) comme le cas le plus emblématique d’une langue habitée par l’histoire, par la création littéraire et par l’ambition d’une société politique juste et harmonieuse."
Nouvelles du front François Taillandier - Article paru dans L'Humanité le 17 juin 2004.
"J’en déduis que le français n’est pas à défendre parce qu’il serait une langue plus belle ou plus claire qu’une autre, comme on s’est plu parfois à le dire, mais parce qu’il demeure perçu un peu partout (hormis dans le Paris branché) comme le cas le plus emblématique d’une langue habitée par l’histoire, par la création littéraire et par l’ambition d’une société politique juste et harmonieuse."
Nouvelles du front François Taillandier - Article paru dans L'Humanité le 17 juin 2004.
