dimanche 29 mai 2005
Alfred Desrochers
«Un cousin m’a donné À l’ombre de l’Orford. J’en ai lu plusieurs pièces. C’est extrêmement savoureux; la seule poésie vraiment canadienne que j’aie lue. C’est une âme trempée au pays et qui le dit profondément en se disant. Chez Desrochers, l’influence européenne n’a touché que la langue, sans toutefois lui ôter la saveur qu’elle a prise ici et son caractère spécial; l’âme est demeurée intacte. Lis cela et dis-m’en des nouvelles.»
Hector de Saint-Denys Garneau,
lettre à André Laurendeau, 11 juillet 1931.
Hector de Saint-Denys Garneau,
lettre à André Laurendeau, 11 juillet 1931.
