Henri Julien
Par Jean-Yves Dupuis, vendredi 1 juillet 2005 à 12:11 :: Littérature québécoise :: #104 :: rss
«Henri Julien fait ses premières armes pendant l’expédition de la Rivière-Rouge, en 1871. Il n’a pas vingt ans, et déjà il est caricaturiste et animalier. De retour à Montréal, il est embauché par le directeur d’une revue illustrée, ensuite par le rédacteur d’un grand journal politique. De 1872 à 1908, date de sa mort, il fournit sans se lasser et avec une constante fécondité d’imagination, des dessins d’actualité, des aquarelles, des portraits, des caricatures, des satires politiques, des tableaux à l’huile. Dans cette oeuvre considérable, qui rappelle celle de Raffet, il y a un déchet que l'artiste lui-même n’a pas voulu masquer. Il y a aussi des trouvailles. Telle de ses caricatures de Laurier en 1898, tel de ses tableaux comme la Chasse-galerie (1906), tel de ses dessins de légendes fantastiques comme le Loup-garou, offrent les caractères de crédibilité de certaines oeuvres de Philippe Hébert: on ne peut concevoir la chasse-galerie ou le loup-garou sans que surgissent à la mémoire les crayonnages spirituels d’Henri Julien...» -- Gérard Morisset, Coup d’oeil sur les arts en Nouvelle-France, Québec, 1941.
Henri Julien, Canot d'écorce qui vole, scène de la chasse-galerie (image jpg), vers 1906, Musée du Québec.
Honoré Beaugrand : La chasse-galerie, légendes canadiennes (PDF).
Henri Julien, Canot d'écorce qui vole, scène de la chasse-galerie (image jpg), vers 1906, Musée du Québec.
Honoré Beaugrand : La chasse-galerie, légendes canadiennes (PDF).

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