1855 : Passage de La Capricieuse à Québec
Par Jean-Yves Dupuis, mercredi 23 novembre 2005 à 09:10 :: Littérature québécoise :: #186 :: rss
Presque cent ans après la Conquête, le premier navire français, La Capricieuse, mouille dans le port de Québec. L’accueil est plus que chaleureux. À cette occasion, Octave Crémazie compose un poème, Le vieux soldat canadien, à saveur patriotique. Et Louis Fréchette, dans sa Légende d’un peuple, publie aussi un poème, La Capricieuse:
Je ne suis pas très vieux; pourtant j’ai souvenance
Du jour où notre fleuve, après un siècle entier,
Pour la première fois vit un vaisseau de France
Mirer dans ses flots clairs son étendard altier.
Le bateau français avait été envoyé par Napoléon III, pour nouer des relations commerciales entre la France et le Canada; le bateau était aussi chargé de livres. À cette époque, la France et l’Angleterre était alliée contre la Russie dans la guerre de Crimée; le rapprochement entre les deux pays peut expliquer la venue de La Capricieuse.
Voir le très beau site qu'a consacré à cet événement la Bibliothèque nationale du Québec.
Je ne suis pas très vieux; pourtant j’ai souvenance
Du jour où notre fleuve, après un siècle entier,
Pour la première fois vit un vaisseau de France
Mirer dans ses flots clairs son étendard altier.
Le bateau français avait été envoyé par Napoléon III, pour nouer des relations commerciales entre la France et le Canada; le bateau était aussi chargé de livres. À cette époque, la France et l’Angleterre était alliée contre la Russie dans la guerre de Crimée; le rapprochement entre les deux pays peut expliquer la venue de La Capricieuse.
Voir le très beau site qu'a consacré à cet événement la Bibliothèque nationale du Québec.

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