Charles Chiniquy (1808-1899)
Par Jean-Yves Dupuis, samedi 11 mars 2006 à 01:24 :: Littérature québécoise :: #309 :: rss
Le Père Chiniquy est né à Kamouraska, en 1809. Il a été ordonné prêtre en 1833, et fut curé de Beauport et de Kamouraska. Il se signala particulièrement par sa prédication tenace de la tempérance et du fait que l’Église l’excommunia à cause de son enseignement pas très conventionnel.
En présentation à le 19ème siècle fantastique en Amérique française, ed. Alire, 1999, Jacques Lacoursière écrit:
"À partir des années 1840, non seulement au Canada-Uni, c’est-à-dire les actuels Québec et Ontario, mais encore aux États-Unis et en Europe occidentale, des prédicateurs dénonceront les méfaits de l’alcoolisme. En 1856, paraît à Montréal un court ouvrage dont le titre est Tempérance et intempérance. Son auteur, un médecin prohibitionniste, le docteur Carpenter écrit : "Chaque goutte de ce poison charrie la mort dans nos veines. Oui, le dieu alcool demande toujours, il demande sans cesse, et il ne donne en retour que la honte, la gêne, la misère et le déshonneur. Il voudrait nous noyer dans un déluge pire que le premier." Encore là, nombreux sont les conteurs qui mettent leurs lecteurs en garde contre les méfaits de l'ivrognerie."
Sur ce sujet, Charles Chiniquy a écrit un conte: L'ivrogne, inclus dans le tome I des Contes et nouvelles du Québec.
En présentation à le 19ème siècle fantastique en Amérique française, ed. Alire, 1999, Jacques Lacoursière écrit:
"À partir des années 1840, non seulement au Canada-Uni, c’est-à-dire les actuels Québec et Ontario, mais encore aux États-Unis et en Europe occidentale, des prédicateurs dénonceront les méfaits de l’alcoolisme. En 1856, paraît à Montréal un court ouvrage dont le titre est Tempérance et intempérance. Son auteur, un médecin prohibitionniste, le docteur Carpenter écrit : "Chaque goutte de ce poison charrie la mort dans nos veines. Oui, le dieu alcool demande toujours, il demande sans cesse, et il ne donne en retour que la honte, la gêne, la misère et le déshonneur. Il voudrait nous noyer dans un déluge pire que le premier." Encore là, nombreux sont les conteurs qui mettent leurs lecteurs en garde contre les méfaits de l'ivrognerie."
Sur ce sujet, Charles Chiniquy a écrit un conte: L'ivrogne, inclus dans le tome I des Contes et nouvelles du Québec.

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