La faneuse d'amour, de Georges Eekhoud
Par Jean-Yves Dupuis, samedi 8 avril 2006 à 07:52 :: Nouveautés :: #333 :: rss
Nouveauté: La faneuse d'amour, un roman de Georges Eekhoud.La faneuse d'amour. (PDF) 514 ko.
"C'est en 1883 que paraît son premier roman Kees Doorik, Scène de Polder. Son héros est déjà un de ces parias auxquels l'écrivain vouera toute sa sympathie. Dans Kermesses et surtout dans La Nouvelle Carthage, Eekhoud affirme son credo social, un intérêt esthétique pour les déshérités et une haine pour la bourgeoisie. Il reste fidèle à la définition qu'en donne Gustave Flaubert: «J'appelle bourgeoisie tout ce qui est de bas». Il se souvient aussi des mots de Charles De Coster qui fut son répétiteur à l'École militaire: «Vois le peuple, le peuple partout! La bourgeoisie est la même partout». De telles opinions le conduisent à quitter la Jeune Belgique pour rejoindre le groupe du Coq rouge. À la même époque, il se rallie aux idées de l'avocat Edmond Picard, franc-maçon, premier sénateur socialiste et également un antisémite virulent.
"Ainsi, il participe en 1892 à la fondation de l'Art social avec Camille Lemonnier, Verhaeren et des leaders socialistes comme Emile Vandervelde. Il réalise également la partie littéraire d'un Annuaire pour la Section d'art de la Maison du Peuple.
"En 1899, il publie son roman Escal-Vigor, faisant scandale en tant que premier roman en littérature française belge à traiter ouvertement l'homosexualité." -- Wikipedia.
Lien:
Les parias de Georges Eekhoud: "grévistes de la grève perpétuelle".

Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.