vendredi 30 juin 2006
Angelo Rinaldi
Angelo Rinaldi a écrit plusieurs livres avant de devenir critique littéraire, très mordant selon plusieurs, à L'Express, Le Point, Le Nouvel Observateur et le Figaro. Sur le site Lire, on peut trouver le texte d'un entretien de Pierre Boncenne avec lui (paru en 1980, mais ça ne paraît aucunement), et dont je retiens seulement ceci, mais tout vaut le détour:"Au fond, je crois que c'est très vulgaire de vivre de sa plume. Vous êtes entraîné à donner au public toujours la même chose qui a fait votre succès. Un éternel remake. Il est très dangereux de vivre de sa plume et je préfère encore les sacrifices du travail de journaliste-critique aux facilités de l'argent venant par les seuls livres. L'argent gagné avec des livres me paraît suspect."
Sur ce même site du magazine Lire, mais sur un autre sujet, William T. Vollmann (connais pas!) répond au questionnaire Proust. Vous savez: Le bonheur parfait selon vous? Votre couleur préférée? etc. Heureusement que Proust a fait autre chose que ce petit questionnaire, parce que ça donne le plus souvent des résultats insipides. Peut-être aussi est-ce parce que ceux qui acceptent de s'y soumettre répondent aux questions comme pour s'en débarrasser, avec la première connerie qui leur vient en tête.
Joël de Rosnay, un des auteurs du livre La révolte du pronétariat, ouvrage sur les enjeux des nouvelles communications sur Internet, explique:
Nouveauté: Le Comte de Monte-Cristo, un des romans les plus connus d'Alexandre Dumas, écrit avec la collaboration d'Auguste Maquet, et ici présenté en six tomes et soigneusement numérisé. La page de téléchargement de l'oeuvre est
Sur ce
Le site s'adresse à un public jeune, c'est assez évident sur la page d'accueil: on parle au visiteur comme à un bébé, avec l'utilisation du tutoiement (Consulte la collection pour découvir des histoires locales du Canada en anglais et en français. Reviens souvent nous visiter - nous ajoutons constamment des nouveautés, etc.) Mais, tout de même ce site de
Ce blogue m'a fait particulièrement plaisir: celui de
Le site de la
"Laurent Laplante a consacré sa vie à la communication sous toutes ses formes. Il a été chargé de cours dans diverses universités québécoises, surtout en science politique et en communication. Il a été éditorialiste ou rédacteur en chef dans différents quotidiens, comme Le Devoir, L'Action, Le Jour et Le Soleil, en plus d'agir comme analyste ou animateur dans bon nombre d'émissions d'affaires publiques soit à la radio soit à la télévision. Il a déjà publié une douzaine de livres sur des sujets aussi diversifiés que le suicide, la police, l'information, l'université, la gestion, l'olympisme, la démocratie. À titre de conférencier, il demeure en contact constant avec les milieux de l'éducation, de la justice, des affaires sociales."
Quand, dans Le Comte de Monte-Cristo, on va porter M. et Mme de Saint-Méran au caveau de famille, dans le cimetière du Père-Lachaise, c'est, précise-t-on, le long d'un "petit chemin bordé d’ifs". Et ce n'est pas un hasard si on y retrouve des ifs. Dans plusieurs romans du dix-neuvième siècle, le fait est noté. En fait, l'if a longtemps été symbole de l'immortalité et de la mort, et paraît-il, on en trouve encore beaucoup dans les vieux cimetières, du moins en Europe. Henri Gadeau de Kerville écrit: "Jadis on plantait des ifs dans les cimetières parce que l’on croyait, bien à tort, que leurs feuilles avaient la propriété d’absorber les miasmes nocifs s’exhalant de la décomposition des cadavres et parce que le feuillage toujours vert de cet arbre et sa longévité considérable symbolisent en quelque sorte, pour les spiritualistes, l’immortalité de l’âme."
Vous avez le choix:
Vers 1880, Henry E. Carnoy avait publié à Paris un recueil de
Les commentaires sont fermés, certains billets seront corrigés après leur publication, d'autres sont carrément supprimés après un certain temps... Mais, mais, mais! ceci n'est pas un blogue? Eh bien, appelez cela comme vous voudrez, si cette appellation est trop restrictive, il faut alors trouver une autre appellation: je fais comme je veux.
Cette fin de semaine, le Jardin botanique de Montréal a soixante-quinze ans. Il a été créé à l'instigation du frère Marie-Victorin, botaniste et éducateur. Le grand oeuvre du frère Marie-Victorin est certainement la Flore laurentienne, parue en 1935. Ses 917 pages décrivent 1917 espèces de plantes du Québec et présentent quelque 2800 illustrations. Mais il a aussi écrit un recueil de nouvelles (Récits laurentiens) et un recueil de textes (Croquis laurentiens) qui présentent différents aspects de la plaine laurentienne. Ces deux volumes sont disponibles à la Bibliothèque:
"Loisel et Tripp signent une BD sur le Québec rural des années 20 qui fait craquer la France. Lisez l'histoire de Marie, le premier tome de la série. Une nouvelle planche à découvrir chaque jour." C'est sur le site de
Dans Expliquez-moi... Balzac (Foucher, Paris), Pierre Chardon dresse un magnifique portrait de cet être d'exception que fut Honoré de Balzac. J'ai extrait ces quelques pages:
Anne Archet a migré pour un temps sur le site
Le très beau site des
Nouveauté: Olivier Twist, roman de Charles Dickens (1812-1870), dans une traduction d'Alfred Gérardin.