Le monde littéraire québécois
Par Jean-Yves Dupuis, mercredi 25 octobre 2006 à 21:53 :: General :: #466 :: rss
Carole Beaudoin, dans son blogue sur Les écrivains québécois, a inauguré une nouvelle section, Questionnaire, où elle interroge des écrivains québécois sur le monde littéraire, l'édition (électronique et papier), leur façon de travailler, etc. Ont déjà répondu à ses questions Georges Lafontaine, Roxanne Bouchard et François Barcelo, et à venir Claude Jasmin. Tout à fait intéressant et prometteur!
Georges Lafontaine, que je ne connaissais pas, nous parle ainsi du monde littéraire québécois:
"C’est malheureusement un monde où jalousie et compétition sont aussi (plus?) présents qu’ailleurs. Ma première expérience dans un salon du livre a été une révélation. Alors que j’avais espéré entrer en contact avec les autres écrivains et partager un peu, j’ai été malheureusement reçu avec froideur, parfois presque avec agressivité dans certains cas. Bien sûr, il ne faut pas généraliser, mais après avoir échangé avec quelques nouveaux auteurs, j’ai constaté qu’ils avaient ressenti la même chose. Le nouvel auteur, c’est celui qui prend la place d’un autre sur les presses des imprimeries et sur les tablettes de libraires. On dénigre beaucoup, on juge durement et même quand le travail est parfait, c’est sur la maison d’édition qu’on trouvera à redire. C’est un monde de gros ego."
Eh ben, eh ben, j'aurais jamais cru!
Georges Lafontaine, que je ne connaissais pas, nous parle ainsi du monde littéraire québécois:
"C’est malheureusement un monde où jalousie et compétition sont aussi (plus?) présents qu’ailleurs. Ma première expérience dans un salon du livre a été une révélation. Alors que j’avais espéré entrer en contact avec les autres écrivains et partager un peu, j’ai été malheureusement reçu avec froideur, parfois presque avec agressivité dans certains cas. Bien sûr, il ne faut pas généraliser, mais après avoir échangé avec quelques nouveaux auteurs, j’ai constaté qu’ils avaient ressenti la même chose. Le nouvel auteur, c’est celui qui prend la place d’un autre sur les presses des imprimeries et sur les tablettes de libraires. On dénigre beaucoup, on juge durement et même quand le travail est parfait, c’est sur la maison d’édition qu’on trouvera à redire. C’est un monde de gros ego."
Eh ben, eh ben, j'aurais jamais cru!

Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire
Les commentaires pour ce billet sont fermés.