La Bibliothèque électronique du Québec

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jeudi 30 novembre 2006

Tenir un journal

Jean-Louis Servan-Schreiber, dans Vivre content, publié en 2002, chez Albin Michel:

"Il se trouve que j'écris, depuis plus de quarante ans, un journal quotidien. Il a commencé par mimétisme, car François Mauriac, qui faisait son Bloc-notes dans L'Express, avait offert à l'adolescent que j'étais un livre blanc accompagné d'un mot qui m'incitait à en noircir les pages chaque jour. Flatté, j'ai obéi à l'écrivain et n'ai jamais pu me départir de cette hygiène. Je pense en effet que cette rétrospection, chaque soir, sur ce qui a pu m'occuper dans la journée m'a probablement évité une psychanalyse."



Maudits auteurs

Billet intéressant sur le blogue d'Éric Simard:

"S'il y a une chose que les libraires détestent par dessus tout, ce sont les auteurs qui se manifestent afin de s'assurer de la meilleure visibilité pour leur livre. Tous ne sont pas discrets et subtils, croyez-moi. La plupart joue au client en demandant leur titre et en nous le faisant chercher..."

"Je n’ai pas encore parlé des proches des auteurs qui en rajoutent en utilisant les mêmes stratagèmes en nous faisant perdre encore une parcelle de temps précieux. Peut-être davantage car ils vont même jusqu’à nous demander les quantités initiales et les ventes. Elles ne sont jamais suffisantes, évidemment!

"Ces comportements franchement désagréables sont le lot presque quotidien des libraires. Le plus choquant, c'est que, dans chacun de ses comportements, le libraire passe toujours pour celui qui ne fait pas bien son travail. Si le livre ne se vend pas c'est parce qu'il n'a pas eu la visibilité qu'il aurait fallu. Oui, c'est toujours la faute aux libraires. L'auteur, lui, semble ne jamais douter de son travail."


mercredi 29 novembre 2006

Marcel Proust

Sur le site du journal Libération, section Écouter lire, vous pouvez entendre (ou télécharger le MP3) un extrait d'À l'ombre des jeunes filles en fleur de Marcel Proust: la scène de l'arrivée d'Odette Swann dans l'allée du bois. L'extrait est lu (très brillamment) par Bernhard Engel et fait sept minutes 32 secondes. On en voudrait plus.

C'est un rappel, mais pour écouter lire des grands textes de la littérature, l'endroit c'est vraiment Télérama Radio: Choderlos de Laclos, Pierre Loti, Radiguet, Flaubert, Poe...



Livres numériques

Une des réflexions les plus fréquentes faites à propos du livre numérique: je déteste lire de longs textes à l'ordinateur. Il est alors question de luminosité de l'écran, que le livre-papier peut être apporté et lu dans les transports en commun, dans son bain, et bla-bla-bla... Faudrait peut-être rappeler que le livre numérique a aussi de nombreux avantages: Marie Lebert le fait ici.

D'autre part, sur le ebook (ou assistant numérique, ou agenda électronique, ouf! je ne sais plus), Philippe Allard se demande, et moi aussi du même coup: "Comment a-t-on pu (faire) croire que le lecteur-consommateur était prêt à faire l'acquisition d'un support qui, d'une part, ne pouvait lui servir à d'autres fins (contrairement à un portable ou à un assistant personnel) et, d'autre part, ne pouvait lire qu'un format de document avec une proposition limitée d'ouvrages?"

À mon avis, la lecture à l'écran (d'un ordinateur) n'est pas si éprouvante qu'on veut bien le dire, tout au contraire, c'est seulement une habitude à prendre, et les habitudes, c'est comme... etc.


mardi 28 novembre 2006

Conscience, de Hector Malot

Nouveauté: Conscience, un roman d'Hector Malot, certainement mieux connu aujourd'hui pour Sans famille ou En famille, romans déjà disponibles à la Bibliothèque.

Conscience. PDF. 1478 Ko.

Conscience raconte l'histoire d'un homme qui, par manque d'argent, tue un prêteur sur gages pour le voler. Mais c'est le frère de celle qu'il aime qui est condamné à sa place... La fin, assez peu conventionnelle et non en happy end, rachète en partie une écriture terne.

Lien: Hector Malot, sur Wikipedia.


lundi 27 novembre 2006

Le français au Québec

Le prof maudit fait parler le parent d'un marmot: "Faut qui contunusse à ben travailler! Ch’comprend pas par exemple qui soaye pas bon en frança. Moé, c’tait ma matière forte."

Au Québec, le français est la seule langue officielle depuis 1977. Sur ce site, on peut trouver un petit lexique de mots ou d'expressions souvent utilisés au Québec. J'aime particulièrement: se désâmer, long comme d'ici à demain, câler l’orignal à côté de la bolle...

Les éditions Fidès ont publié un gros volume: Le français au Québec, qui raconte "l'aventure" du français en terre d'Amérique: "Plus de quatre-vingts spécialistes bien connus, appartenant à toutes les disciplines, ont apporté leur contribution à cette fresque inusitée qui trace le portrait d’ensemble des quatre cents ans d’histoire et de vie en français au Québec."


samedi 25 novembre 2006

José Saramago

Dans le toujours intéressant cahier livres du journal Le Monde, paraît aujourd'hui une intéressante interview avec José Saramago, prix Nobel de littérature, qui vient de publier "La lucidité".

Extrait:
"La vieillesse n’est pas une condition à la liberté, tout au contraire. Néanmoins, dans mon cas, après réflexion, j’en suis arrivé à la conclusion qu’elle m’a accordé effectivement plus de libertés. Ce qui m’a conduit à devenir plus radical comme l’illustre ce livre où j’ai mis d’ailleurs en épigraphe: «Hurlons, dit le chien.» Ce chien, c’est vous, c’est moi, c’est nous tous. Jusqu’alors nous avons parlé, nous nous sommes exprimés sur de multiples sujets sans nous faire véritablement entendre. C’est pourquoi, il faut à présent hausser le ton. Oui, je crois que le temps du hurlement est venu."

Le supplément livres (12 pages) du journal Le Monde est librement téléchargeable (format PDF) sur le site du journal.

Lien: José Saramago se penche sur son enfance dans Petites mémoires, sur Cyberpresse.


vendredi 24 novembre 2006

Ces chers Français

Lu sur le site Immigrer Contact, un site qui donne (presque exclusivement, semble-t-il) la parole aux maudits Français déçus d'avoir émigré au Québec:

"On ne se rend pas compte en immigrant au Québec à quel point on devra faire des deuils. (...) Deuil des loisirs et de la culture puisque le Québec est entouré d’un néant culturel et que lui-même se regarde le nombril avec tellement d’admiration que cela en est amusant au début puis gênant à la longue. Deuil d’un climat tempéré puisqu’avec le réchauffement de la planète, les étés sont merdiques et les hivers sont de pluie et de glace. Avant, on avait de la neige. Aujourd’hui, on a du verglas et de la sloche surtout. Deuil des activités de week-end puisqu’au Québec, tout est payant, tout est très cher et qu’il n’y a rien à voir même à faire 5 heures de route! Reste la télévision américaine (les chaines françaises sont affligeantes) où la publicité est omniprésente, ou encore TV5 Europe, pour les nostalgiques. Deuil d’un français impeccable puisqu’au Québec, le fait français est un leurre créolisé repris en cœur par les medias et assuré par un Ministère de l’Éducation qui fait du laxisme et du laisser-faire deux labels de qualité."

Eh bien! eh bien!

À tout prendre, j'aime beaucoup mieux le blogue très attachant d'Aurélie au Canada, qui, avec humour et pondération, nous donne une autre vision du Québec.

À propos du site Immigrer Contact, voir aussi ce billet sur Montréal à moi.

Qu'on se le dise! Le mois de novembre est désormais consacré aux antagonismes Québec-France. Il est tellement moche, au moins ça donne un peu de couleur.


jeudi 23 novembre 2006

La San Felice, d'Alexandre Dumas

Nouveauté: La San Felice, roman d'Alexandre Dumas, présenté ici en six tomes. Dernière oeuvre de l'auteur, le roman paraissait en feuilleton du 15 décembre 1863 au 3 mars 1865 dans le journal français La Presse, à une époque où le roman-feuilleton avait perdu beaucoup de son attrait.

Page de téléchargement de l'oeuvre.

En 1798, le général français Championnet, déjà maître de Rome, veut s'emparer du royaume de Naples. Mais la victoire est brève et se solde l'année suivante par la restauration du roi Ferdinand et de la reine Marie-Caroline.

Résumé de l'oeuvre et une analyse de Noël Lebeaupin.

L’un des personnages marquants de cette épopée italienne est sûrement celui de la reine Marie-Caroline, sœur de Marie-Antoinette qui vient d’être décapitée à Paris, et qui, pour cette raison, voue une haine mortelle aux républicains. C’est elle, dans les faits, qui détient le pouvoir et provoque les affrontements avec les Français. Mais le personnage du roi Ferdinand, son mari, est pas mal non plus, avec ses réparties et son autodérision, et son réel intérêt que pour la chasse. Et l'amiral Nelson, le grand héros des Anglais, est quant à lui vraiment déboulonné de son soc.
Le volume en est autant un d’histoire que de roman, et la lecture peut rebuter par moments, surtout par "une évocation parfois fastidieuse des épisodes militaires".

Lien: L’épopée de la "république parthénopéenne", par Alain Gresh, sur le site du Monde diplomatique: "Alexandre Dumas a un compte à régler avec la branche des Bourbons qui a régné sur le royaume des Deux-Siciles: en 1799, elle a emprisonné son père, général français qui devait disparaître en 1806, des suites des mauvais traitements subis en prison. Son fils, Alexandre, n’avait pas quatre ans, et il ne devait oublier ni ce père adoré ni ceux qu’il rendit responsables de sa mort."


mardi 21 novembre 2006

Ici et là

En attendant l'or est une revue au drôle de nom "qui a pour but de défendre la création littéraire alternative". La revue se compose de textes et de nouvelles et son premier numéro paraîtra début 2007 en partenariat avec une jeune maison d'édition parisienne. On peut y envoyer des textes.

Sur le site du journal Le Monde, une entrevue avec l'écrivain Jonathan Littell, auteur des Bienveillantes qui vient de remporter le prix Goncourt. Il dit: "Un texte très mal écrit peut se révéler de la grande littérature, quand un autre, pourtant très bien écrit, n'est pas de la grande littérature. Il faut juger chaque livre en fonction de ses objectifs et ses exigences propres, et non par rapport aux autres livres. C'est la raison pour laquelle je n'aime pas les prix littéraires." Aussi, François Busnel présente le roman de Littell sur cette vidéo: "C'est un livre qui a subi la plus grande campagne de calomnies que l'on puisse imaginer sur un bouquin."

Et finalement, Laurent Gloaguen, sur Embruns: "Finalement, le Québec, plus on le connaît, plus on l’aime."


lundi 20 novembre 2006

Saint-Pacôme

"Fondée en mars 2001, la Société du roman policier de Saint-Pacôme [petit village à l'est de Québec] a pour but de récompenser chaque année l'auteur du meilleur roman policier québécois francophone publié dans l'année en lui décernant le Prix Saint-Pacôme doté d'une bourse de trois mille dollars. Également, la Société, dans le but de susciter des vocations, octroiera chaque année le Prix de la rivière Ouelle à des auteurs juniors et seniors de nouvelles policières."

Les nouvelles primées par le prix de la rivière Ouelle de la nouvelle policière sont librement téchargeables au format PDF sur le site.

Vous avez le temps de vous préparer pour le prochain concours, puisque la date limite pour transmettre les textes est le 30 juin.


dimanche 19 novembre 2006

LaTeX

LaTeX (ça se prononce Latec) est un traitement de texte non ''WYSIWYG'', ou plutôt un langage de programmation évolué, avec des lignes de commandes. La maîtrise de LaTeX demande un certain apprentissage: le document que l'on crée doit être décrit dans un fichier source (.tex) puis doit être compilé. Il existe plusieurs logiciels souvent gratuits; certains sont recensés ici. Et pour tout savoir sur LaTeX, c'est ici ou . LaTeX est particulièrement adapté pour les formules mathématiques mais il peut aussi bien servir pour n'importe quoi. Quelques exemples de volumes faits sous LaTeX:

Charles Barbara - L'assassinat du Pont-Rouge.
Alexandre Dumas - L'horoscope.
Nicolaï Gogol - Le manteau / Le nez.

Et pour voir de quoi a l'air un fichier source, télécharger ici celui du roman de Dumas.


samedi 18 novembre 2006

Salon du livre de Montréal

Le Salon du livre de Montréal se tient du 16 au 20 novembre à la Place Bonaventure. Radio-Canada en tient compte et c'est ici. J'ai aimé particulièrement la section Paroles d'auteurs québécois.


vendredi 17 novembre 2006

L'Association Écrivain Avenir

L'Association Ecrivain Avenir, "site d'aide aux auteurs", offre tout plein d'informations sur, entre autres sujets, l'édition à compte d'auteur, les droits, les contrats d'édition, les conseillers littéraires... C'est français, mais il y a pas de mal à ça.



mardi 14 novembre 2006

Madame Bovary

Je l'ai lu intégralement trois fois, écouté deux fois, vu le film qu'on en a tiré deux fois... À mon avis, et sûrement partagé par plusieurs, l'un des plus grands romans de la littérature française. Le Magazine littéraire consacre son numéro de novembre au roman de Gustave Flaubert.

Vous pouvez télécharger une très belle édition numérisée de ce roman sur le site de Mozambook: dans sa version PDF ou LIT.



Les langues: sources de vie

Jacques Dufresne, dans L'Encyclopédie de l'Agora:

"Les langues suivent les empires [écrivait Alain Dubuc dans La Presse du 2 septembre]; si le Québécois était soutenu par la puissance américaine, on l’imiterait dans les salons parisiens. «Les transformations subies par le français au Québec sont très similaires à celles qu’ont connues l’anglais aux États-Unis, le portugais au Brésil, l’espagnol en Amérique latine. La différence, la vraie, c’est que dans tous les autres cas les locuteurs d’Amérique sont plus nombreux et plus puissants que ceux de la métropole…»

"Que valent en elles-mêmes ces langues si bien servies par la démographie? Elles ne valent, précise Dubuc, ni plus ni moins que le québécois, dont il n’a pas la plus haute idée puisqu’il se borne à en dire qu’il n’est pas plus «bâtard, déformé, pauvre que les autres langues du Nouveau monde.»

«Ce n’est pas nous, poursuit Dubuc, qui avons un problème, mais plutôt les Français. Et lorsque Thierry Ardisson se moque du français québécois, il n’est pas branché et urbain. Il reflète tout simplement la rigidité, le conformisme et la sclérose de la société française.» Dubuc adresse un reproche semblable à l’académicien Maurice Druon."

La suite de cet très intéressant article ici.


lundi 13 novembre 2006

Gustave Doré

Gustave Doré, dessinateur, graveur et peintre français (1832-1883) a illustré l'oeuvre de nombreux écrivains, dont Balzac, La Fontaine, Dante, Rabelais, Cervantès et le premier volume (des contes) de la comtesse de Ségur. On peut voir ici ses magnifiques gravures très bien numérisées.


dimanche 12 novembre 2006

Libraires d'un jour

Le très beau site du Libraire. Le portail du livre au Québec a interrogé des auteurs et des comédiens sur leurs habitudes de lecture. Toujours intéressant. La page d'accueil du site ne fait cependant pas de liens directs vers les personnes interviewées. Alors voici:

Michel Desautels - Louise Portal - Gérard Bouchard - Micheline Lanctôt - Pierre Curzi - Catherine Trudeau - Normand Daneau - Sophie Lorain - Fred Pellerin - Michel Tremblay - Arlette Cousture - Josée di Stasio.

J'en oublie sans doute quelques-uns.


samedi 11 novembre 2006

Anne Archet

Son blogue est très couru, et il y en a pour douter de son sexe, mais faut bien dire, ce blogue est souvent amusant et de grande qualité; et on y sent le travail, pas comme tous ces blogues de blogueurs qui bloguent plus vite que leur ombre. Ici une interview avec cette Anne Archet qui se dit professeure de français dans une université canadienne. Voir également les lectures érotiques d'Anne Archet.

Petite correction à la suite d'un courriel d'Anne Archet: prof. d'histoire dans un cegep, et non de français dans une université. Et puis son blogue ne sent pas du tout l'effort! :)

Justement, à propos de sexe, voir ce billet de Léo Forget. À moins que ce Léo Forget soit... Ah, mais on ne sait plus sur le www.


vendredi 10 novembre 2006

François Bon

Je ne suis donc pas le seul à le penser!

François Bon, repris par Hubert Guillaud de La Feuille:

"C’est étonnant comme le monde littéraire se défie du Net..."

L'article, très intéressant, est tiré du blogue de François Bon, un écrivain que je n'aurais probablement jamais connu autrement que par l'Internet. Comme quoi, il n'est plus vraiment nécessaire de compter sur les médias traditionnels (télé, journaux...)


lundi 6 novembre 2006

Dashiell Hammett

"En 1917, Goodwin Ryder, un jeune employé de l'Agence Pinkerton, débarque à Butte (Montana). On le charge d'infiltrer les syndicats de mineurs qui préparent une grève sous la direction de Frank Little, membre de l'Internationale des Travailleurs du Monde, un mouvement probablement piloté par Moscou. Little est assassiné. Le jeune agent, conscient de sa part de responsabilité dans ces événements tragiques, quitte l'Agence, devient écrivain puis scénariste à Hollywood... Toute ressemblance avec la trajectoire d'une gloire du roman noir américain n'est absolument pas fortuite."

C'est la trame d'un récit de Jon A. Jackson, Go by go. L'auteur se réfère à un passage de la jeunesse de Dashiel Hammett, alors employé par l'agence Pinkerton, qui racontait, dans son passé de détective privé, avoir reçu la somme de 5000 dollars pour commettre ce meurtre. Mais l'histoire serait très probablement inventée, Dashiel Hammett, dit Jackson, était connu pour ses exagérations. Fausse ou véridique, l'histoire est tout de même passionnante.

Le roman a été traduit en français par Janine Hérisson et a paru dans la Série noire chez Gallimard, en 2001.

Lien: Mort d'un mineur, sur le site du magazine Lire.


dimanche 5 novembre 2006

Le manifeste Mozambook

Mozambook, l'un des plus beaux sites (abandonné, mais encore disponible) qui offrent des textes littéraires, avait publié un manifeste pour le livre électronique, dont je retiens ceci:

- les textes électroniques doivent être le fruit d'un travail éditorial approfondi;
- les textes doivent être établis avec la plus grande rigueur, et ne pas simplement consister en une numérisation hâtive, déjà largement pratiquée, qui donne lieu à des textes fautifs et trahit l'œuvre à laquelle elle s'applique;
– le livre électronique doit bénéficier d'une mise en page qui respecte le texte, rende la lecture confortable et permette d'incorporer les enrichissements typographiques indispensables.

Il n'y a rien à ajouter. Tout le reste est secondaire.


samedi 4 novembre 2006

Le papier électronique

Pour en apprendre un peu plus sur ce qui peut être dans pas si longtemps un appareil de lecture qui servirait à la fois à lire un journal ou un livre, voir cet article du magazine l'Actualité: Mon journal en plastique. Cela me semble autrement plus emballant que ces ebooks (agendas électroniques, bébelles) aux écrans minuscules et dont on se demande s'il y a vraiment des gens qui lisent des livres avec ça.


 

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