Vingt-quatre heures d'une femme sensible
Par Jean-Yves Dupuis, dimanche 4 février 2007 à 11:07 :: Nouveautés :: #627 :: rss
Tel que promis vendredi, voici le roman de Constance de Théis (1767-1845), devenue princesse de Salm par son second mariage: Vingt-quatre heures d'une femme sensible, roman épistolaire qui connut à sa parution en 1824 un vif succès.Vingt-quatre heures d'une femme sensible. PDF. 384 Ko.
"Au rythme de 44 missives adressées à l'élu de son cœur, l'auteure, une femme du monde, donne libre cours à l'afflux d'émotions qui la submerge depuis qu'elle a vu son «ami» quitter l'Opéra au bras d'une autre. S'ensuit une nuit d'insomnie où notre héroïne ressasse sa passion, ses affres comme ses bonheurs." -- L'Express.
"L'oubli qui a recouvert le nom de la princesse Constance de Salm après sa mort, en 1845, est inversement proportionnel à la notoriété qu'elle connut de son vivant comme écrivain et à l'influence qu'elle exerça dans les sphères intellectuelles et même politiques. Si elle figurait encore dans le Larousse au XIXe siècle, de nos jours, elle n'est même plus mentionnée dans les ouvrages recensant les femmes de lettres!" -- Le Figaro.
"La belle Constance de Théis était de ces femmes libres comme le XVIIIe siècle en a vu naître. Avant d'épouser le prince de Salm, elle était mariée à un chirurgien, Jean-Baptiste Pipelet, dont elle divorça (grâce à la loi de 1792) en 1799." -- Le Monde.
Une belle découverte pour moi que ce roman!

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