La Bibliothèque électronique du Québec

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 26 septembre 2006

Le livre numérique

Marie Lebert: "De l’avis de moult lecteurs qui ont franchi le pas du numérique, le livre numérique offre plusieurs avantages significatifs. Il permet la navigation hypertexte au sein du livre et vers le web. Quoi d’autre? Il permet de changer la taille et la police des caractères, de surligner certains passages (au lieu de les souligner), de rechercher des mots dans l'ensemble du texte, d'ajouter des signets ou des notes personnelles (tout comme dans un livre papier), de choisir l’affichage en mode paysage ou portrait, d’agrandir les figures et graphiques (sur papier, on prend une loupe), d’afficher en permanence le sommaire (au lieu de devoir se reporter au début ou à la fin du livre), de reformater le livre en fonction de la taille de l’écran (ce que nos collègues anglophones appellent poétiquement le reflowing), etc., etc., etc."

Marie Lebert a publié, entre novembre 2001 et avril 2004, toute une série de courts articles, très intéressants, sur le livre numérique, la numérisation, le livre, etc. dans Edition Actu, et c'est repris sur le site d'Études françaises.



Citations

Il y a quatre citations tirées de mes deux premiers romans qui courent allègrement le web:

1. La solitude, on peut très bien s’y habituer, mais on ne s’habitue pas à la violence.
2. Il y a plus de gens qui parlent pour ne rien dire qu’il y en a pour les écouter.
3. Quand les gens racontent des mensonges, c’est que la vérité ne nous regarde pas, chacun a droit à son intimité.
4. La culture, c’est le lieu où s’exerce l’activité humaine; mêmes émotions, mêmes angoisses, mêmes désirs, mais pas nécessairement pour les mêmes choses.

La dernière, j’avoue que je la trouve plutôt conne, et je ne me rappelle pas ce que j’ai voulu dire, à supposer que ça a été clair en moi, ce que je doute. Mais il y a si longtemps...

J’aime pas beaucoup les citations, celles du moins qui sont sensées faire voir une morale ou une grande vérité. C’est de la philosophie pour paresseux.


vendredi 22 septembre 2006

Livres et Internet

"Très rares sont les chroniqueurs littéraires qui prêtent attention au monde du livre sur Internet, qui l'analyse et, par conséquent, qui informent adéquatement la population. Et toute nouvelle parution sur Internet, même si elle est plus accessible qu'en librairies traditionnelles, est d'emblée écartée. (...) Pourtant, les liens entre le livre et l'Internet sont loin d'être sans conséquence. Un sondage révélait en 2005 que 40% des lecteurs québécois consultent l'Internet avant d'acheter un livre, en ligne ou chez leur libraire de quartier. Ils trouvent alors les critiques des chroniqueurs littéraires et celles d'autres lecteurs, la présentation officielle de l'éditeur, des extraits, différents portraits de l'auteur,... et souvent la page personnelle de l'auteur et une adresse électronique pour lui écrire et parfois une liste des points de vente du livre. (...) Bref, un très grand nombre de lecteurs ont déjà fait de l'Internet leur principale source de nouvelles littéraires."

Tiré de: Bilan littéraire 2005: où est passé l'avenir du livre? par Serge-André Guay, sur LeDevoir.com.


jeudi 21 septembre 2006

Le "ebook" est mort!

Voilà c'est dit, l'affaire est classée:

"Philippe Leroux [actionnaire d'une agence de communication et de marketing spécialisée en commerce électronique] ne croit tout simplement pas au phénomène; le "e-book" ne détrônera pas le livre papier pour la bonne et simple raison qu’il n’offre aucune valeur ajoutée."

Extrait d'un petit dossier sur l'avenir du livre, sur le site de Science-Presse.



lundi 11 septembre 2006

Jours de pluie

Ce billet de Chroniques blondes, relayé par Laurent Gloaguen, bien sûr, mais trop beau pour ne pas être cité encore une fois:

"Il me reste une vulnérabilité de ce Québec qui me fait encore souffrir chaque fois que je le vois méfiant du beau, du grand, du raffiné, du plus grand que soi. Celui qui me dit que Nagano, c’est pour l’élite. Que l’hymne à la joie, c’est pour les prétentieux. Ce Québec de beau-frère qui trouve “cher” de dépenser pour l’éducation d’un enfant mais pas pour l’achat d’un ski doo, d’un chalet, d’une troisième auto. Ce Québec dans lequel pour être invité à une heure de grande écoute, il vaut mieux avoir volé dans un grand magasin que d’avoir écrit un livre.
"Ici, chez moi, dans une société d’intégration des cultures, il y en a une que nous continuons de mépriser, celle de l’esprit.
"Ce Québec-là me poignarde en plein coeur. Et pourtant, je ne cesse d’attendre de lui le meilleur."


dimanche 10 septembre 2006

Qualité d'une numérisation

Tiré de l'excellent blogue de Francis Pisani: "Numériser les livres est une excellente chose. Mais on entend peu parler de la qualité du travail. Elle n'est pas nécessairement bonne." Il est surtout question de la qualité de la numérisation des volumes mis en ligne par Google, que plusieurs décrient. Mais il faudrait peut-être aussi parler de certains autres projets, dont le travail de numérisation est souvent inégal et même parfois tout simplement bâclé. Il y a énormement de textes littéraires sur le web, mais un lecteur sérieux doit y penser à deux fois avant de les utiliser.


samedi 9 septembre 2006

Quelques liens

"Snob, égoïste, homosexuel, névrosé: en un mot, le plus insupportable des êtres humains: tel était Marcel Proust. Mais aussi un génie." -- Plus, en archives sur le site du Magazine littéraire. L'article date de janvier 1967, mais ça n'a aucune importance.

Cervantès et l'Espagne: Susanne Lange traduit présentement Don Quichotte en allemand. Intéressante interview de cette "traductrice littéraire free-lance" sur Arte.tv. Et pour une étude plutôt... pointue de l'oeuvre de Cervantès...

Et enfin, un blogue tout particulier et pas banal, puisqu'il s'intéresse aux romans Histoire d'O et Retour à Roissy de Pauline Réage.


jeudi 7 septembre 2006

De kossé?

Intéressant ce billet de Richard Martineau, sur son blogue du magazine Voir. Extrait:

"À Paris, tu mets un micro devant la face du premier boucher venu, et tu as droit à un cours magistral sur l'Histoire du marché européen, tout ça dans un français impeccable et avec un aplomb d'enfer, comme si le gars était Consultant du Premier Ministre ou Historien en chef de la Bibliothèque Nationale.

"Ici, c'est la dèche. Les seuls quidams qui m'ont donné des réponses intéressantes étaient des immigrants ou des touristes.

"Le pire, c'est que 2 personnes sur 4 me disaient que le plus gros problème au Québec était la mauvaise qualité du français parlé. Or, ces gens s'exprimaient par borborygmes! "Euh... J'sais pas, là... Le monde y parle tout croche, le monde y sait pas comment parler, t'sais..."

"Déprimant. Aucune syntaxe, aucun vocabulaire, aucune idée, que des attaques personnelles et des lieux communs qui ne disent strictement rien (la faute à Bush, la faute à Harper, la faute à Charest, la faute à Boisclair...)"


mardi 5 septembre 2006

La Comédie humaine

Ce site présente la publication en mode texte de la première édition de La Comédie humaine (dite édition Furne, 1842-1855), plus pleins d'informations sur Balzac, dont des portraits de l'auteur (Balzac imprimeur, Balzac collectionneur, Balzac mondain…), des fiches de lecture, des dossiers, etc. Vraiment très bien fait!


vendredi 1 septembre 2006

Victor Hugo et Jules Verne

La Bibliothèque nationale de France consacre un important dossier à Victor Hugo. Tout plein de ressources sur l'auteur des Misérables.

En 1900, l'Espagnol Edmondo de Amicis (1840-1908) rend visite à Jules Verne à sa maison d'Amiens. Il en a fait le récit, qui est traduit ici, sur le beau site de La Revue des Ressources, par Olivier Favier. D'ailleurs, toujours à propos de Verne, sur ce même site, on écrit ceci:

"Le 9 mars 1886, alors qu’il rentrait chez lui, Jules Verne est brusquement agressé par son neveu Gaston, qui l’atteint à la jambe gauche d’une balle de revolver. Déjà traité pour monomanie et complexe de persécution, le jeune homme, alors âgé de vingt-six ans, est interné en maison de santé. Il semble avoir agi ainsi parce qu’il voulait «tuer l’oncle Jules, qui est tellement bon, qu’il faut qu’il aille tout de suite au paradis», ou, selon d’autres témoignages, pour attirer l’attention sur son oncle, qui venait de se présenter à l’académie."

Ce n'est pas nécessairement facile de s'y retrouver sur le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Eh bien, les oeuvres numérisées (romans, théâtre, etc.), c'est ici.


 

Accueil

Groupe Yahoo

Oeuvres québécoises

Collection Littérature québécoise

Les opuscules

Collection Littérature jeunesse

Collection Littérature d'aujourd'hui

Textes en anglais

Oeuvres du monde entier

Collection À tous les vents

Collection Libertinage

Collection Classiques du 20ème siècle

 

Mes autres blogues:

Lien - Blogger - Blogono

______

 

Jean-Yves Dupuis

Les temps assassins

et autres nouvelles

 

______

 

Jean-Yves Dupuis

Péchés de vieillesse

roman

 

______

 

Appel à l'aide! (PDF)

 

 

 

 

 

Top Blogues