mardi 13 mars 2007
Rencontres Tebaldo
La Presse fait écho aux cinquièmes Rencontres Tebaldo sur le papier électronique communicant qui se tient aujourd'hui à Montréal. Tebaldo, dont Bruno Rives est le président, est un observatoire indépendant des tendances des nouvelles technologies."L'imprimerie a été la première technologie de reproduction massive des contenus écrits, la voilà qui sera progressivement remplacée après des siècles de loyaux services. Puisqu'on ne pourra absorber encore longtemps la demande mondiale en papier vu l'augmentation du nombre de lecteurs sur cette petite planète, puisque l'écriture est le contenu numérique le plus léger qui soit (un roman téléchargé est moins lourd qu'une chanson), le papier électronique aura tôt fait de s'imposer parmi une avant-garde de consommateurs pour ensuite conquérir le grand public."
Tebaldo: le site. Pourquoi ça s'appelle Tebaldo? Mais c'est en l'honneur de l'Italien Tebaldo Manuccio, qui vécut au quinzième siècle, inventa le style italique et le livre transportable, qu'il appelait "enchiridion" ou encore "livre de main". Explication de Bruno Rives ici.
Voir aussi: Le papier électronique est à nos portes, par Alain Brunet, toujours dans La Presse.
Le magazine Lire, fondé en 1975 par Jean-Louis Servan-Schreiber, a fêté ses trente ans en 2005. Celui-ci se plaît à imaginer le magazine en 2035: le contenu sera lisible sur écran, mais la présentation sera semblable et la fonction de Lire sera la même qu'en 2005, c'est-à-dire avant tout une fonction de sélection. Pour le support, l'on retrouvera alors ce qu'on utilise déjà aujourd'hui, soit l'agenda électronique (ebook) ou, bientôt, le papier électronique, mais, précise-t-il, en 2035, "tout ceci a été considérablement développé, miniaturisé, rendu plus facile d'accès, plus confortable et moins cher". Un peu court, non? Pourquoi notre manière de lire ne pourrait-elle pas aussi être révolutionnée? Bon, l'entretien est 
Lorenzo Soccavo, dans
Une des réflexions les plus fréquentes faites à propos du livre numérique: je déteste lire de longs textes à l'ordinateur. Il est alors question de luminosité de l'écran, que le livre-papier peut être apporté et lu dans les transports en commun, dans son bain, et bla-bla-bla... Faudrait peut-être rappeler que le livre numérique a aussi de nombreux avantages: Marie Lebert le fait 